La Vraie Langue Celtique - Sfoglia il libro

- 235 -

de ce ménir regardant la station thermale et son église paroissiale, on découvre sur les roches voisines des croix grecques profondément gravées par le ciseau et mesurant depuis vingt jusqu'à trente et trente-cinq centimètres. Ces croix, à branches égales et au nombre de cinq sur ce seul point, ont dû être gravées par ordre des premier missionnaires chrétiens envoyés dans la contrée. Le signe sacré de la rédemption a détourné ainsi au profit de la pure vérité, le respect traditionnel dont les ménirs étaient l'objet, respect traditionnel dont les ménirs étaient l'objet, respect qui, dans l'état moral déplorable où les conquêtes de la république romaine avaient plongé les Celtes, s'adressait peut-être aux pierres elles-mêmes. Toutes les aiguilles de la crête ont probablement été renversées à cette époque : on rencontre une quantité considérable de ménirs brisés sur les flancs et quelquefois au bas même de la montagne, et quelques débris se voient encore dans les murs soutenant les terrains en pente des vignes et des champs cultivés. Un fait à peu près semblable s'est produit en Bretagne, lorsque l'Evangile a été porté chez les Redones armoricains. Les ménirs n'ont pas été renversés, mais on a placé à leur sommet le signe du salut.

Une sixième croix grecque dans une large roche, se trouve assez loin du cap dé l'Hommé, sur le bord de la crête du sud, en tête du terrain

Traduction italienne

precedente successivo


© 2005–2026 Domenico Migliaccio. Traduzione protetta dal diritto d’autore. Riproduzione vietata.